vendredi 26 janvier 2007
mardi 23 janvier 2007
Voila les paroles de Rah'em...
al Yisrael amecha racheim
ve-al Yerushalayim irecha Racheim Racheim Racheim
ve-al tziyon mishkan kevodecha
ve-al malchut beit David meshichecha
ve-al ha-bayit ha gadol
veha-kadosh Racheim Racheim Racheim
ve-al tziyon mishkan kevodecha
ve-al malchut beit David meshichecha
ve-al ha-bayit ha gadol
veha-kadosh Racheim Racheim Racheim"
dimanche 21 janvier 2007
Et même si parfois ...
J'ai le coeur couleur d'automne
Que mes pensées déraisonnent,
Quand la tristesse m'environne.
Et même si parfois,
Mon âme éclate en mille larmes
Comme un mirroir qui se brise
S'affalant sur ce qui me grise
Oui, et même si parfois,
La peine recouvre mon visage
En m'entrainant dans son sillage
A rêver d'un autre rivage.
Et quand mon esprit,
S'abat au dedans de moi
Du fond de mes entrailles, là,
Jaillit cet "Alléluia !"
Car Tu es mon Dieu, pour toujours, Tu vis en moi,
Rien ne me séparera de l'amour de mon Roi.
Oui Tu es mon Dieu, pour toujours, je vis en Toi
Rien ne me séparera de l'amour de mon Roi.
Alors et même si parfois,
J'ai le coeur qui s'émerveille,
Devant la beauté de Tes ciels,
Que Tu tisses autour du soleil.
Oui et même si parfois,
Mon âme tréssaille de joie,
En sentant Tes regards sur moi,
En entendant l'échos de Tes pas.
Et même si parfois,
La joie envahie tout mon être,
De mon tort me fait renaître,
Comme à mourir de ce bien être.
Et quand Ton Esprit,
Te loue au travers de moi,
Du fond de mes entrailles, là,
Jaillit cet "Alléluia!"
Car Tu es mon Dieu, pour toujours, Tu vis en moi,
Rien ne me séparera de l'amour de mon Roi.
Oui Tu es mon Dieu, pour toujours, je vis en Toi
Rien ne me séparera de l'amour de mon Roi.
jeudi 18 janvier 2007
Aie pitié de nous...
Que nos yeux sont si flous
Que nos fils croulent sous les coups
Dieu ait pitié de nous...
Puisque Ta gloire, on ne connait plus
Puisque Ta voix, on n'entend plus
Et Te voir, à peine l'étincelle du salut
Dieu ait pitié de nous...
Puisque Ta grâce surabonde,
Là où nos fautes abondent
Dès lors, lassé de ses fausses rondes
Dieu ait pitié de nous...
Puisque des justes, il n'y en a aucun,
Que tous détournent la main,
Nos yeux... le dédain...
Dieu ait pitié de nous...
Puisque là s'écoule nos larmes
Puisque là se déroulent nos drames
Comme un cinéma vidé de ses charmes
Dieu ait pitié de nous...
Puisque Ta grâce surabonde,
Là où nos fautes abondent
Dès lors, lassé de ses fausses rondes
Dieu ait pitié de nous...
Ramène nous ...
Comme ces enfants sur tes genous
Ramène nous ...
Dieu ait pitié de nous...
mercredi 17 janvier 2007
Premiers pas vers un couple équilibré ...
Le deuxieme pas : S'occuper de sa marche avec Dieu et laisser Dieu s'occuper de l'autre.
Le troisième pas : Centrer sur soi l'action de la délivrance, recevoir les enseignements plutôt que de lire et écouter pour l'autre
Le quatrième pas : Guérir du rejet.
Le cinquième pas : Se repentir et renoncer à ses conceptions du mariage.
Le sixième pas : Réaligner ses attentes sur Jésus-Christ et non sur son conjoint.
Le septième pas : Savoir partir et laisser partir quand la communication devient destructrice.
Le huitième pas : Pouvoir faire le point dans la paix (endroit neutre, restaurant par exemple).
EDIT : S'agissant du septieme pas, il s'agit ici de savoir quitter la pièce ou le lieu et non pas le conjoint. Le divorce n'est pas à nos yeux une option.
mardi 16 janvier 2007
L’homme aux pigeons
« Tous des chiens !» grommela le jeune homme avant de claquer la porte. C’était le dixième entretiens d’embauche qui comme les précédents s’avérés être un échec.
Il traversa la rue, s’assis sur un banc allumant une cigarette.
« - C’est amusant n’est pas ? » Lui demanda le vieil homme qui était assis à côté de lui.
Le jeune n’avait même pas vu qu’un homme était assis sur le banc.
« - De ? » répondit le jeune homme avec nonchalance
« - Et bien ces pigeons… » Lui retourna le vieil homme avec entrain.
Le jeune homme s’aperçu alors de la présence de dizaine de pigeons autour du banc.
« - En effet oui » lâcha le jeune homme pressé d’en finir
« - Regardez, » L’homme jeta une poignée de morceau de pain, « on leur jette du pain et hop ! Il se jette dessus, comme des hommes sur des perles ! » S’exclama t’il.
« Un fou » pensa le jeune homme, « Vous comparez donc ces pigeons à des hommes ?!? »
« - C’est mieux que de comparez l’homme à des bêtes, ne pensez vous pas ? » Répondit le vieil homme.
« - Hum…» grommela le jeune homme
Un pigeon se posa, il était tout maigre.
« - A le voilà ! Regardez le ! Il a encore maigrit… » S’exclama le vieil homme.
« Résolument c’est un fou, fallait que cela tombe sur moi » ne pu s’empêcher de penser le jeune homme.
« - Mon épouse lui a préparé ces petits morceaux, avec ça il va être vite requinqué. Croyez moi je m’y connais en pigeon. » dit le vieil homme en sortant un sac de petits morceaux de pain.
« - C’est sur oui… » lui répondit le jeune homme.
L’homme jeta un morceau de pain, mais le pigeon chétif s’en détourna.
« - Regardez le ! Tu veux pas celui là… » le vieil homme jeta un deuxième morceau « Allez tiens, mange celui là ! » mais le pigeon se détourna. Le vieil homme jeta un troisième, puis un quatrième, puis tout une petite poignée mais le pigeon n’en mangea pas.
« - Ah…, regardez le, il est comme un fou affamé qui refuse un repas juste pour le plaisir de dire non… » Soupira le vieil homme.
« - En effet, oui » répondit distraitement le jeune homme en se levant.
« - Voudriez vous essayez, avec vous il mangerait peut être ? » demanda le vieil homme, en tendant le sac de pain.
« - Ah non désolé, je ne mange pas de ce pain là » Lui répondit le jeune homme en s’en allant.
jeudi 11 janvier 2007
Une rencontre ...
Enfin, la porte s’ouvrit. Je pénétrais pour la première fois dans ce lieu. Il était l’un des rares endroits de la maison qui nous était interdit, avec le grenier et la cave. A ce moment précis, je pestai en moi-même, je crois que même la cave me semblait moins effrayante que le bureau de mon grand-père. Mais je ne pouvais plus reculer, sous les yeux de mes deux frères, j’entrais dans cet endroit mystérieux, centre de bien des légendes dans le cercle de famille. Mon grand père s’y enfermait pendant des heures, et nul ne pouvait dire ce qui s’y tramait. Oh, il y avait bien mon cousin Nicolas qui prétendait y être entré. Il avait raconté qu’il y avait vu une grande cheminée, et des livres. Assurément, il y avait de la magie dans l’air …
« Qu’y a-t-il mon garçon ? » dit une voix familière.
lundi 8 janvier 2007
Les promesses sont notre héritage
“Après la mort de Moïse, serviteur de l'Eternel, l'Eternel dit à Josué, fils de Nun, serviteur de Moïse : Moïse, mon serviteur, est mort ; maintenant, lève -toi, passe ce Jourdain, toi et tout ce peuple, pour entrer [...]” Josué 1:1-3
... Je vais, à présent, aborder les étapes concrètes qu’il nous faut franchir pour entrer dans notre héritage. Dans l’Ancien Testament, un livre décrit la façon dont le peuple d’Israël est entré dans l’héritage que Dieu lui avait promis. C’est le récit de Josué. Bien compris, ce livre offre un modèle à suivre pour entrer dans notre héritage du Nouveau Testament.
Josué 1:1-3 : « Après la mort de Moïse, serviteur de l'Eternel, l'Eternel dit à Josué, fils de Nun, serviteur de Moïse : Moïse, mon serviteur, est mort ; maintenant, lève -toi, passe ce Jourdain, toi et tout ce peuple, pour entrer dans le pays que je donne aux enfants d'Israël. Tout lieu que foulera la plante de votre pied, je vous le donne, comme je l'ai dit à moïse. [...] »
Regardons à présent quelques points importants à l’introduction de ce livre de Josué. Là se trouve la clé pour comprendre la suite du livre. Souvenez-vous que Dieu a commencé à parler à Josué en ces termes: "Moïse mon serviteur est mort; et maintenant…" Je veux souligner ici un principe de la vie spirituelle, c'est qu’une nouvelle étape est fréquemment précédée par une mort. Très souvent, quelque chose doit mourir avant que nous puissions passer à l’étape suivante. Moïse a été l’un des plus grands leaders que Dieu ait jamais donné à son peuple, et cependant, ce n’est qu’après sa mort que son peuple a pu entrer dans son héritage. Bien qu’il y ait eu un deuil pour Moïse, cela n’a pas été un désastre, mais un préliminaire nécessaire à l’étape suivante.
Je crois que nous le trouvons dans notre vie spirituelle. Je pense même qu’il s’agit de quelque chose comme le cycle des saisons. A la fin de l’été, il y a l’automne, puis l’hiver qui est un temps de mort. Après la mort de l’hiver, viennent la fraîcheur et le renouveau du printemps. Je crois qu’il y a quelque chose de similaire dans notre vie. J’ai remarqué que, lorsque Dieu met quelque chose de nouveau devant moi, quelque chose d’ancien doit d’abord mourir avant que je puisse entrer dans la nouvelle étape.
Un autre point est que Dieu demande à tout le peuple de traverser. C’est tellement différent de nos églises contemporaines, dans lesquelles nous pensons que tout ne va pas trop mal quand nous obtenons cinquante pour cent des voix. Mais Dieu, quand il traite ici avec son peuple, dit qu’aucun d’entre eux ne doit rester en arrière. Ils doivent tous traverser. Je suis persuadé que quelque chose de similaire attend le peuple de Dieu dans les années qui viennent, que tous ceux voulant appartenir au peuple de Dieu et à son héritage devront traverser.
Je veux aussi que vous remarquiez le temps des verbes que Dieu utilise. Dans le verset 2, il utilise le présent: "Le pays que je donne aux Israélites", puis dans le verset 3, il utilise le passé: "Je vous l’ai donné." Voici la leçon. Une fois que Dieu a dit: "Je vous le donne", il n’a plus besoin de le donner une nouvelle fois. A partir de là, aussi loin que cela concerne Dieu, c’est donné. Quand Dieu dit: "Je donne", c’est fait. Après, c’est: "J’ai donné." Cela a été donné.
A partir de cet instant, Dieu avait donné un droit légal sur le pays tout entier, mais son peuple n’avait pas encore expérimenté la possession du pays. Il ne possédait pas plus du pays qu’avant que Dieu ait parlé. Je veux que vous remarquiez ce point. Il y a une différence entre le droit légal et la possession effective de ce que Dieu nous a promis. Je pense que c’est très important pour nous en tant que chrétiens. J’ai quelquefois fait le commentaire que, si Israël avait été comme certains chrétiens, après que Dieu lui a dit dans le verset 3: "Je vous ai donné le pays tout entier", il se serait aligné sur la rive est du Jourdain, aurait regardé vers l’ouest du pays, et aurait dit: "C’est tout à nous." Eh bien, cela aurait été vrai légalement, mais pas expérimentalement. Les Cananéens dominaient toujours le pays. Pensez à vous rappeler ce principe qui émerge du livre de Josué: c’est une chose d’avoir le droit légal, c’en est une autre d’avoir la possession effective.
Regardons au processus concret, par lequel le peuple d’Israël est entré dans le pays. Les deux premiers succès ont tenu du miracle. Un miracle a ouvert le chemin qui lui a permis de traverser le Jourdain et, par le moyen d’un autre miracle, il a pris possession de la ville de Jéricho. Mais après ces deux miracles, les Israélites ont dû combattre pour tout le reste. Le seul moyen qu’ils avaient de prendre possession de façon effective, c’était de poser leurs pieds sur le sol qu’ils voulaient prendre. Dieu leur a dit: "Tout lieu que foulera la plante de vos pieds, c’est à vous en pratique, et pas seulement légalement."
C’est un parallèle étroit avec nous, quand nous réclamons notre héritage dans le Nouveau Testament. Il est assez intéressant de voir que le nom hébreu de "Josué" est le même dans la langue originale que le nom de "Jésus". Ce ne sont que deux formes différentes du même nom. Cela nous donne l’image suivante. Dans l’Ancien Testament, sous un leader nommé Josué, Dieu a conduit son peuple dans une terre promise; dans le Nouveau Testament, sous un leader nommé Jésus (qui est le même nom), Dieu conduit son peuple dans une terre de promesses. Voyez-vous la différence? Dans l’Ancien Testament, l’héritage était une terre promise. Dans le nouveau Testament, l’héritage est une terre de promesses.
Voilà pourquoi l’exemple de Josué et des Israélites entrant dans leur héritage s’applique de façon très claire et pratique aux chrétiens entrant dans leur héritage. Quand nous naissons de nouveau et devenons légalement enfants de Dieu, nous devenons alors héritiers de tout ce que Dieu a. C’est ce que Paul dit dans: Romains 8:16-17 : « L'Esprit lui-même rend témoignage à notre esprit que nous sommes enfants de Dieu. Or, si nous sommes enfants, nous sommes aussi héritiers : héritiers de Dieu, et cohéritiers de Christ, si toutefois nous souffrons avec lui, afin d'être glorifiés avec lui . [...] »
C’est essentiel. Nous devons savoir que, à travers le témoignage du Saint-Esprit, nous sommes réellement des enfants de Dieu. Autrement, notre revendication à l’être ne serait pas approuvé par le Saint-Esprit. Nous devons avoir l’approbation du Saint-Esprit pour notre revendication. Paul continue:
"Or, si nous sommes enfants, nous sommes aussi héritiers: héritiers de Dieu, et cohéritiers de Christ…"
C’est passionnant. Tout l’héritage de Dieu nous appartient. Nous partageons l’héritage avec Jésus-Christ. Tout ce qui appartient à Jésus-Christ nous appartient également en tant que fils de Dieu. Mais il y a un "si" qui suit, et parfois les gens lisent
"Or, si nous sommes enfants, nous sommes aussi héritiers: héritiers de Dieu, et cohéritiers de Christ (maintenant voilà le "si"), si toutefois nous souffrons avec lui, afin d’être aussi glorifiés avec lui."
Nous sommes héritiers de tout l’héritage, nous sommes héritiers de toutes les bénédictions, et nous sommes aussi héritiers des souffrances. Nous ne pouvons pas échapper aux souffrances et nous attendre à hériter des bénédictions. C’est très clair. La condition est: "Si nous souffrons avec lui." Pour obtenir la possession effective de notre héritage en tant que chrétiens, il nous faut suivre l’exemple d’Israël. Il n’est pas suffisant de s’aligner le long de la rive et de regarder de loin notre héritage, en disant: "J’ai tout cela." J’ai rencontré des gens qui m’ont dit: "J’ai tout reçu, quand j’ai accepté Jésus." Je réponds: "Vous avez tout obtenu légalement, mais vous n’avez pas forcément tout obtenu d’une façon effective." C’est parfaitement illustré par l’expérience d’Israël. Quelquefois même, je vais plus loin, en disant aux gens: "Eh bien, si vous avez tout obtenu, où est-ce? Montrez-le moi! Démontrez-le! Utilisez-le! Qu’on en voie la preuve!" Car beaucoup de gens ont tout en théorie, ils ont toute la doctrine, mais, dans la pratique, ce n’est pas vraiment ça, et c’est là qu’il nous faut appliquer la leçon de Josué. Quels sont les principes qui s’appliquent à nous? Voici ceux que je vous propose.
1. Si nécessaire, Dieu fera des miracles. Mais Dieu n’en fera pas si ce n’est pas nécessaire. Tout comme Israël, pour la plupart de notre héritage, il nous faut combattre. Nous n’y entrerons pas, si nous n’acceptons pas de nous battre contre les puissances des ténèbres qui s’opposent à nous, et si nous ne les vainquons pas avec les armes que Dieu a mises à notre disposition. Les chrétiens qui ne se battent pas n’entreront pas dans leur héritage.
2. Il existe un petit mot plutôt commun qui est utilisé dans le langage courant de nos jours. C’est le mot "cran". Cela ne sonne pas très bien dans un sermon. Certaines personnes appellent cela "avoir du cœur au ventre", mais laissez-moi vous dire que vous irez probablement au ciel sans théologie. Je doute cependant que vous y parveniez sans "avoir du cran". Il faut du "cran" pour être un chrétien, il en faut pour entrer dans notre héritage.
3. Il nous faut poser nos pieds dans les choses que Dieu nous a promises. Il nous faut en prendre possession pour nous-mêmes d’une façon individuelle et personnelle. Et c’est là où la souffrance entre en compte, parce que, quand nous le faisons, nous partageons inévitablement les souffrances de Christ.
Regardons brièvement deux responsabilités, deux choses que nous devons faire. Je vais le dire en des termes très courts:
1. Il faut être préparé à combattre.
2. Il faut mettre nos pieds dans l’héritage que nous réclamons...
Source : Derek Prince - Réclamer notre héritage – Chp9
Il est le Soleil de la justice
La lumière de mes nuits sombres

