mardi 25 décembre 2007

Ma promesse

Toi, oh toi…
Toi tu es ma promesse,
Celle que le Père m’a faite !
Oui, tu es ma promesse.

Et lorsqu’au cœur de ma détresse,
Moi, J’ai fermé les yeux,
C’est toi, oui toi…
C’est toi que je voyais.
Car tu es ma promesse,
Celle que le Père m’a faite !
Oui, tu es ma promesse.

Et lorsqu’au cœur de mon calvaire,
Moi, J’ai fermé les yeux,
C’est toi, oui toi…
C’est toi que je voyais.
Car tu es ma promesse,
Celle que le Père m’a faite !
Oui, tu es ma promesse.

Et lorsqu’au cœur de ma passion,
Moi, J’eu fermé les yeux,
C’est toi, oui toi…
C’est toi que j’ai vu.
Car tu es ma promesse,
Celle que le Père m’a faite !
Oui, tu es ma promesse.

Et lorsqu’au cœur de ma tendresse,
Moi, Je ferme les yeux,
C’est toi, oui toi…
C’est toi que je vois.
Car tu es ma promesse,
Celle que le Père m’a faite !
Oui, tu es ma promesse.

lundi 20 août 2007

Et c'est partit ...





TERRASSEMENT - wideo
TERRASSEMENT - wideo



Terrassement avec mini pelle et mini dumper sambron

mercredi 8 août 2007

Et allez ... but !




http://www.youtube.com/user/konexiontv

Ouais ro nostalgie quoi :p

vendredi 3 août 2007

Blessed be your name - Tree63

Look What You've Done - Tree63



Look What You've Done

Look what You've done for me
Your blood has set me free
Jesus my Lord
Look what You've done for me
I haven't been the same
Ever since that day I called Your name
Yahweh, Yahweh
Look what You've done for me

What can I do for You, my Lord?
I want You to know my heart is Yours
It's not a question of what You can do for me
But what can I do for You, my Lord?

Up to Your cross I crawled
Now I am standing ten feet tall
Jesus my Saviour
Look what You've done for me
I'm Free at last I'm free
I owe You my life completely
Yahweh, Yahweh
Look what You've done for me

What can I do for You, my Lord?
I want You to know my heart is Yours
It's not a question of what You can do for me
But what can I do for You, my Lord?

jeudi 19 juillet 2007

Il n'est pas ...


Il n'est pas de roses sans épines,
Comme autant de paroles assassines,
Et ces sentiments que l'on réprime :
C'est la guerre des mots anonymes.

Mais Toi, Tu es le Créateur,
Mon seul Seigneur et mon Sauveur,
Tu me montreras d'autres fleurs,
Qui sauront toucher sans trahir mon coeur.

Car c'est Ta main que je tiens !
Et préférant la tenir à deux mains,
Je laisse sombrer à son destin,
Cette rose qui m'a déchiré les mains.

Il n'est pas de rose sans épines,
Comme autant de pensées qui laminent,
Jusqu'à polluer les cimes.
J'irai danser sur ces collines...

Car Toi, Tu es le Créateur,
Mon seul Seigneur et mon sauveur,
Tu me montreras d'autres fleurs,
Qui sauront toucher sans trahir mon coeur.

C'est Toi, le guide, le chemin,
Avec Toi, mon coeur, entre de bonnes mains
Laisse choir à son destin
Cette rose qui a lacéré mes mains

M.

jeudi 5 juillet 2007

Et voilà ...

... parti pour quelques jours,
... bientôt de retour ...

...

mardi 19 juin 2007

Un petit clin d'oeil ...

Pour mon frèrot qui va se marrier =)



GG Régi et ^Siki^

jeudi 14 juin 2007

Vous avez jamais vu un miracle ?

Regardez ...

Attention certaines scènes sont difficiles.
















Que la louange s'envole,
Multicolores fumeroles ...
Jésus, le puissant de Jacob,
a pris sur Lui nos opprobres...

mercredi 13 juin 2007

Hillsong et delirious en duo (façon de parler :p )

1ère partie :




2ème partie :




Attention c'est du lourd (dans tous les sens du terme), faut mettre en pause et aller se faire un petit tour ... ou bien acheter le DVD : IcI

dimanche 10 juin 2007

Pour la parisienne ...



Voilà alors elle est pas belle la vie ?

mardi 29 mai 2007

Et c'est repartit

Le net est enfin de retour !!
On va pouvoir enfin se remettre à bloguer à défaut de savoir blaguer (Oui je sais ... NC !).

mardi 20 février 2007

Vie Cachée

Ne cherche pas ici bas de récompense,
Mais jette sur le bien que tu fais un voile,
Et attends le grand jour en silence
Où Dieu, Lui-même, déchirera tous les voiles.
N’étale pas aux regards le bien accompli
Car c’est mettre, en plein midi, tes semences.
Mais, bien au contraire, sème les dans l’oubli
Là, elle porteront du fruit à outrance.

Dispose ton cœur à être mis de côté
Par les étrangers, comme par tes amis
Si par ses ennemis Christ fut crucifié,
C’est par les siens qu’il fut enseveli.
Car si la victime s’immole dans le parvis
Et si l’office prend vie dans le lieu saint
C’est dans ton silence, que Dieu demeure Lui
Oui, là, dans l’obscurité du Lieu Très Saint

Et puisque vivre dans ce lieu avec Lui
Ce n’est plus courir après la consolation,
Ni même prétendre à la glorieuse perfection,
Mais par amour, ne s’attacher qu’à Lui.
Et alors, Lui seul, sera ton Grand Héros.
Oui, Lui seul, sera tout pour ton âme,
Qui, dès lors, entrée dans Son repos,
De toujours plus de Lui s’affame.

Sois de ceux qui cherchent son tête à tête.
Oui, de ceux qui cherchent le cœur du Père.
Il sera pour toi, chaque matin, le Pain céleste
Et l’eau qui t’arrosera, jaillira du sanctuaire
Sois de ceux qui à Ses pieds prennent place
Afin qu’Il puisse te dévoiler Sa sagesse,
La manne cachée, vois ! Quelle grâce…
Te montrer Ses merveilles, Ses largesses

On t’a fait connaître, ô homme, le bien qui est,
Et ce que l’Eternel, ton Dieu, demande de toi ;
C’est que tu pratiques la justice, et aimes la bonté
Oui que tu aimes la loyauté, et pratiques le droit.
Et que tu marches humblement avec ton Dieu
Alors sous Sa tente, Il t’abritera et te paîtra
Oui, si tu marches humblement avec ton Dieu
C’est aux sources de la Vie qu’il te conduira.


Inspiré de « Vie Cachée » de G. Steinberger.

samedi 17 février 2007

En transit ...

Naître pour Te rencontrer,
Renaître, pour T'adorer.
Devenir ce pourquoi je respire,
Que je sois enfin celui que Tu vois.
Juste un instant, imaginer,
Me remettre à rêver ...

Jésus, le Fils du Dieu Vivant,
Revenu dans Sa gloire
Arranchant Ses enfants,
Aux ombres du soir.
Naître pour Te rencontrer,
Renaître, pour T'adorer.

mardi 23 janvier 2007

Voila les paroles de Rah'em...

"Racheim Racheim nu hashem Elokeinu Racheim
al Yisrael amecha racheim
ve-al Yerushalayim irecha Racheim Racheim Racheim
ve-al tziyon mishkan kevodecha
ve-al malchut beit David meshichecha
ve-al ha-bayit ha gadol
veha-kadosh Racheim Racheim Racheim
ve-al tziyon mishkan kevodecha
ve-al malchut beit David meshichecha
ve-al ha-bayit ha gadol
veha-kadosh Racheim Racheim Racheim"

dimanche 21 janvier 2007

Et même si parfois ...

Et même si parfois,
J'ai le coeur couleur d'automne
Que mes pensées déraisonnent,
Quand la tristesse m'environne.
Et même si parfois,
Mon âme éclate en mille larmes
Comme un mirroir qui se brise
S'affalant sur ce qui me grise
Oui, et même si parfois,
La peine recouvre mon visage
En m'entrainant dans son sillage
A rêver d'un autre rivage.
Et quand mon esprit,
S'abat au dedans de moi
Du fond de mes entrailles, là,
Jaillit cet "Alléluia !"

Car Tu es mon Dieu, pour toujours, Tu vis en moi,
Rien ne me séparera de l'amour de mon Roi.
Oui Tu es mon Dieu, pour toujours, je vis en Toi
Rien ne me séparera de l'amour de mon Roi.

Alors et même si parfois,
J'ai le coeur qui s'émerveille,
Devant la beauté de Tes ciels,
Que Tu tisses autour du soleil.
Oui et même si parfois,
Mon âme tréssaille de joie,
En sentant Tes regards sur moi,
En entendant l'échos de Tes pas.
Et même si parfois,
La joie envahie tout mon être,
De mon tort me fait renaître,
Comme à mourir de ce bien être.
Et quand Ton Esprit,
Te loue au travers de moi,
Du fond de mes entrailles, là,
Jaillit cet "Alléluia!"

Car Tu es mon Dieu, pour toujours, Tu vis en moi,
Rien ne me séparera de l'amour de mon Roi.
Oui Tu es mon Dieu, pour toujours, je vis en Toi
Rien ne me séparera de l'amour de mon Roi.

jeudi 18 janvier 2007

Aie pitié de nous...

Parceque nous sommes devenu fou
Que nos yeux sont si flous
Que nos fils croulent sous les coups
Dieu ait pitié de nous...

Puisque Ta gloire, on ne connait plus
Puisque Ta voix, on n'entend plus
Et Te voir, à peine l'étincelle du salut
Dieu ait pitié de nous...

Puisque Ta grâce surabonde,
Là où nos fautes abondent
Dès lors, lassé de ses fausses rondes
Dieu ait pitié de nous...

Puisque des justes, il n'y en a aucun,
Que tous détournent la main,
Nos yeux... le dédain...
Dieu ait pitié de nous...

Puisque là s'écoule nos larmes
Puisque là se déroulent nos drames
Comme un cinéma vidé de ses charmes
Dieu ait pitié de nous...

Puisque Ta grâce surabonde,
Là où nos fautes abondent
Dès lors, lassé de ses fausses rondes
Dieu ait pitié de nous...

Ramène nous ...
Comme ces enfants sur tes genous
Ramène nous ...
Dieu ait pitié de nous...

mercredi 17 janvier 2007

Premiers pas vers un couple équilibré ...

Photo de David SANGER, http://www.davidsanger.com

Le premier pas : Remettre son conjoint à la croix.
Le deuxieme pas : S'occuper de sa marche avec Dieu et laisser Dieu s'occuper de l'autre.
Le troisième pas : Centrer sur soi l'action de la délivrance, recevoir les enseignements plutôt que de lire et écouter pour l'autre
Le quatrième pas : Guérir du rejet.
Le cinquième pas : Se repentir et renoncer à ses conceptions du mariage.
Le sixième pas : Réaligner ses attentes sur Jésus-Christ et non sur son conjoint.
Le septième pas : Savoir partir et laisser partir quand la communication devient destructrice.
Le huitième pas : Pouvoir faire le point dans la paix (endroit neutre, restaurant par exemple).


Il convient de réaliser que le couple est une seule entité (Genèse 2 : 24), mais que quelque soit la maturité de l'un ou de l'autre, cette entité commence dans la chair et doit donc passer par la croix de Christ. C'est une nouvelle marche qui commence pour chacun des conjoints, et qui ne se fera pas sans l'autre...

EDIT : S'agissant du septieme pas, il s'agit ici de savoir quitter la pièce ou le lieu et non pas le conjoint. Le divorce n'est pas à nos yeux une option.

mardi 16 janvier 2007

L’homme aux pigeons

« Tous des chiens !» grommela le jeune homme avant de claquer la porte. C’était le dixième entretiens d’embauche qui comme les précédents s’avérés être un échec.

Il traversa la rue, s’assis sur un banc allumant une cigarette.

« - C’est amusant n’est pas ? » Lui demanda le vieil homme qui était assis à côté de lui.

Le jeune n’avait même pas vu qu’un homme était assis sur le banc.

« - De ? » répondit le jeune homme avec nonchalance

« - Et bien ces pigeons… » Lui retourna le vieil homme avec entrain.

Le jeune homme s’aperçu alors de la présence de dizaine de pigeons autour du banc.

« - En effet oui » lâcha le jeune homme pressé d’en finir

« - Regardez, » L’homme jeta une poignée de morceau de pain, « on leur jette du pain et hop ! Il se jette dessus, comme des hommes sur des perles ! » S’exclama t’il.

« Un fou » pensa le jeune homme, « Vous comparez donc ces pigeons à des hommes ?!? »

« - C’est mieux que de comparez l’homme à des bêtes, ne pensez vous pas ? » Répondit le vieil homme.

« - Hum…» grommela le jeune homme

Un pigeon se posa, il était tout maigre.

« - A le voilà ! Regardez le ! Il a encore maigrit… » S’exclama le vieil homme.

« Résolument c’est un fou, fallait que cela tombe sur moi » ne pu s’empêcher de penser le jeune homme.

« - Mon épouse lui a préparé ces petits morceaux, avec ça il va être vite requinqué. Croyez moi je m’y connais en pigeon. » dit le vieil homme en sortant un sac de petits morceaux de pain.

« - C’est sur oui… » lui répondit le jeune homme.

L’homme jeta un morceau de pain, mais le pigeon chétif s’en détourna.

« - Regardez le ! Tu veux pas celui là… » le vieil homme jeta un deuxième morceau « Allez tiens, mange celui là ! » mais le pigeon se détourna. Le vieil homme jeta un troisième, puis un quatrième, puis tout une petite poignée mais le pigeon n’en mangea pas.

« - Ah…, regardez le, il est comme un fou affamé qui refuse un repas juste pour le plaisir de dire non… » Soupira le vieil homme.

« - En effet, oui » répondit distraitement le jeune homme en se levant.

« - Voudriez vous essayez, avec vous il mangerait peut être ? » demanda le vieil homme, en tendant le sac de pain.

« - Ah non désolé, je ne mange pas de ce pain là » Lui répondit le jeune homme en s’en allant.

jeudi 11 janvier 2007

Une rencontre ...

Enfin, la porte s’ouvrit. Je pénétrais pour la première fois dans ce lieu. Il était l’un des rares endroits de la maison qui nous était interdit, avec le grenier et la cave. A ce moment précis, je pestai en moi-même, je crois que même la cave me semblait moins effrayante que le bureau de mon grand-père. Mais je ne pouvais plus reculer, sous les yeux de mes deux frères, j’entrais dans cet endroit mystérieux, centre de bien des légendes dans le cercle de famille. Mon grand père s’y enfermait pendant des heures, et nul ne pouvait dire ce qui s’y tramait. Oh, il y avait bien mon cousin Nicolas qui prétendait y être entré. Il avait raconté qu’il y avait vu une grande cheminée, et des livres. Assurément, il y avait de la magie dans l’air …

Je referma la porte derrière moi, il y eu un grincement … c’était le parquet … Le cousin n’avait pas mentit, il y avait en face de la porte, une énorme cheminée avec une façade en marbre, un feu rougeoyant y était agonisant. Et à ma gauche, une gigantesque étagère qui courait tout le long du mur. Il y avait cette odeur de tabac… le préféré de mon grand-père, mais aussi une odeur de cuir, celui du fauteuil qui était près d’un bureau juste devant la fenêtre à ma droite. Je ne distinguais pas les murs, ils étaient tous couverts par d’énormes étagères qui montaient jusqu’au plafond, toutes remplies de livres. Seul le dessus de la cheminée était dégagé, et laissait apparaître un mur beige clair. La dernière photo de famille y était disposée.

J’étais bien résigné à faire mieux que mon cousin Nicolas, il me fallait un trophée mais que prendre … Un livre ? Non trop lourd, un stylo plutôt. Je m’approchai alors du bureau. J’escaladai le fauteuil, et là je le vit … Le grimoire de mon grand-père !!! Il était la devant mes yeux, ouvert … Je ne pu résister, et je commençai à lire. Cela parlait d’un sage qui monta sur une montagne accompagné par ses disciples et suivit d’une foule. Je l’imaginais comme mon instituteur, un homme très grand, les cheveux poivre et sel, avec des lunettes. Il emmenait ses élèves en classe verte, moi aussi, la semaine dernière, j’avais été en classe verte, et même qu’il avait beaucoup plu. Visiblement dans l’histoire du grimoire, il n’avait pas plu et ils avaient pu gravir la montagne pour entendre la leçon. L’instituteur dit alors à ses élèves : « Heureux les pauvres car le royaume des cieux est à eux. Heureux les doux car il posséderont la terre. Heureux les affligés car ils seront consolés. Heureux ceux qui ont faim et soif de justice car ils seront rassasiés. Heureux les miséricordieux car ils obtiendront miséricorde. Heureux ceux qui ont le cœur pur car il verront Dieu. Heureux les artisans de paix car il seront appelés fils de Dieu. » C’est une drôle de leçon, leur instituteur ne leur parle pas des arbres, des champignons ni des feuilles, il leur parle d’être heureux… Et c’est quoi un miséricordieux ??? J’aimerai bien rencontrer cet instituteur pour qu’il m’explique tout ça, avais-je pensé. C’est alors que je ne sais pas pourquoi, mais je me mis à pleurer…

« Qu’y a-t-il mon garçon ? » dit une voix familière.

Mon grand père était entré dans le bureau et m’avais trouvé penché sur le grimoire. Je ne l’avais pas entendu entrer, et il n’avait rien dit jusqu’à présent. C’est ainsi que j’ai rencontré ces deux personnes qui ont rythmé toute mon enfance, mon grand-père qui à partir de ce jour et devenu mon instituteur particulier et le Grand Instituteur, ou comme l’appeler mon grand père : Mon meilleur ami, Jésus… J’ai appris à les connaître tous les deux car ils étaient inséparables du moins le pensais-je jusqu’à un certain moi de décembre…

lundi 8 janvier 2007

Les promesses sont notre héritage

“Après la mort de Moïse, serviteur de l'Eternel, l'Eternel dit à Josué, fils de Nun, serviteur de Moïse : Moïse, mon serviteur, est mort ; maintenant, lève -toi, passe ce Jourdain, toi et tout ce peuple, pour entrer [...]” Josué 1:1-3

... Je vais, à présent, aborder les étapes concrètes qu’il nous faut franchir pour entrer dans notre héritage. Dans l’Ancien Testament, un livre décrit la façon dont le peuple d’Israël est entré dans l’héritage que Dieu lui avait promis. C’est le récit de Josué. Bien compris, ce livre offre un modèle à suivre pour entrer dans notre héritage du Nouveau Testament.

Josué 1:1-3 : « Après la mort de Moïse, serviteur de l'Eternel, l'Eternel dit à Josué, fils de Nun, serviteur de Moïse : Moïse, mon serviteur, est mort ; maintenant, lève -toi, passe ce Jourdain, toi et tout ce peuple, pour entrer dans le pays que je donne aux enfants d'Israël. Tout lieu que foulera la plante de votre pied, je vous le donne, comme je l'ai dit à moïse. [...] »

Regardons à présent quelques points importants à l’introduction de ce livre de Josué. Là se trouve la clé pour comprendre la suite du livre. Souvenez-vous que Dieu a commencé à parler à Josué en ces termes: "Moïse mon serviteur est mort; et maintenant…" Je veux souligner ici un principe de la vie spirituelle, c'est qu’une nouvelle étape est fréquemment précédée par une mort. Très souvent, quelque chose doit mourir avant que nous puissions passer à l’étape suivante. Moïse a été l’un des plus grands leaders que Dieu ait jamais donné à son peuple, et cependant, ce n’est qu’après sa mort que son peuple a pu entrer dans son héritage. Bien qu’il y ait eu un deuil pour Moïse, cela n’a pas été un désastre, mais un préliminaire nécessaire à l’étape suivante.


Je crois que nous le trouvons dans notre vie spirituelle. Je pense même qu’il s’agit de quelque chose comme le cycle des saisons. A la fin de l’été, il y a l’automne, puis l’hiver qui est un temps de mort. Après la mort de l’hiver, viennent la fraîcheur et le renouveau du printemps. Je crois qu’il y a quelque chose de similaire dans notre vie. J’ai remarqué que, lorsque Dieu met quelque chose de nouveau devant moi, quelque chose d’ancien doit d’abord mourir avant que je puisse entrer dans la nouvelle étape.


Un autre point est que Dieu demande à tout le peuple de traverser. C’est tellement différent de nos églises contemporaines, dans lesquelles nous pensons que tout ne va pas trop mal quand nous obtenons cinquante pour cent des voix. Mais Dieu, quand il traite ici avec son peuple, dit qu’aucun d’entre eux ne doit rester en arrière. Ils doivent tous traverser. Je suis persuadé que quelque chose de similaire attend le peuple de Dieu dans les années qui viennent, que tous ceux voulant appartenir au peuple de Dieu et à son héritage devront traverser.


Je veux aussi que vous remarquiez le temps des verbes que Dieu utilise. Dans le verset 2, il utilise le présent: "Le pays que je donne aux Israélites", puis dans le verset 3, il utilise le passé: "Je vous l’ai donné." Voici la leçon. Une fois que Dieu a dit: "Je vous le donne", il n’a plus besoin de le donner une nouvelle fois. A partir de là, aussi loin que cela concerne Dieu, c’est donné. Quand Dieu dit: "Je donne", c’est fait. Après, c’est: "J’ai donné." Cela a été donné.

A partir de cet instant, Dieu avait donné un droit légal sur le pays tout entier, mais son peuple n’avait pas encore expérimenté la possession du pays. Il ne possédait pas plus du pays qu’avant que Dieu ait parlé. Je veux que vous remarquiez ce point. Il y a une différence entre le droit légal et la possession effective de ce que Dieu nous a promis. Je pense que c’est très important pour nous en tant que chrétiens. J’ai quelquefois fait le commentaire que, si Israël avait été comme certains chrétiens, après que Dieu lui a dit dans le verset 3: "Je vous ai donné le pays tout entier", il se serait aligné sur la rive est du Jourdain, aurait regardé vers l’ouest du pays, et aurait dit: "C’est tout à nous." Eh bien, cela aurait été vrai légalement, mais pas expérimentalement. Les Cananéens dominaient toujours le pays. Pensez à vous rappeler ce principe qui émerge du livre de Josué: c’est une chose d’avoir le droit légal, c’en est une autre d’avoir la possession effective.

Regardons au processus concret, par lequel le peuple d’Israël est entré dans le pays. Les deux premiers succès ont tenu du miracle. Un miracle a ouvert le chemin qui lui a permis de traverser le Jourdain et, par le moyen d’un autre miracle, il a pris possession de la ville de Jéricho. Mais après ces deux miracles, les Israélites ont dû combattre pour tout le reste. Le seul moyen qu’ils avaient de prendre possession de façon effective, c’était de poser leurs pieds sur le sol qu’ils voulaient prendre. Dieu leur a dit: "Tout lieu que foulera la plante de vos pieds, c’est à vous en pratique, et pas seulement légalement."

C’est un parallèle étroit avec nous, quand nous réclamons notre héritage dans le Nouveau Testament. Il est assez intéressant de voir que le nom hébreu de "Josué" est le même dans la langue originale que le nom de "Jésus". Ce ne sont que deux formes différentes du même nom. Cela nous donne l’image suivante. Dans l’Ancien Testament, sous un leader nommé Josué, Dieu a conduit son peuple dans une terre promise; dans le Nouveau Testament, sous un leader nommé Jésus (qui est le même nom), Dieu conduit son peuple dans une terre de promesses. Voyez-vous la différence? Dans l’Ancien Testament, l’héritage était une terre promise. Dans le nouveau Testament, l’héritage est une terre de promesses.


Voilà pourquoi l’exemple de Josué et des Israélites entrant dans leur héritage s’applique de façon très claire et pratique aux chrétiens entrant dans leur héritage. Quand nous naissons de nouveau et devenons légalement enfants de Dieu, nous devenons alors héritiers de tout ce que Dieu a. C’est ce que Paul dit dans: Romains 8:16-17 : « L'Esprit lui-même rend témoignage à notre esprit que nous sommes enfants de Dieu. Or, si nous sommes enfants, nous sommes aussi héritiers : héritiers de Dieu, et cohéritiers de Christ, si toutefois nous souffrons avec lui, afin d'être glorifiés avec lui . [...] »


C’est essentiel. Nous devons savoir que, à travers le témoignage du Saint-Esprit, nous sommes réellement des enfants de Dieu. Autrement, notre revendication à l’être ne serait pas approuvé par le Saint-Esprit. Nous devons avoir l’approbation du Saint-Esprit pour notre revendication. Paul continue:


"Or, si nous sommes enfants, nous sommes aussi héritiers: héritiers de Dieu, et cohéritiers de Christ…"

C’est passionnant. Tout l’héritage de Dieu nous appartient. Nous partageons l’héritage avec Jésus-Christ. Tout ce qui appartient à Jésus-Christ nous appartient également en tant que fils de Dieu. Mais il y a un "si" qui suit, et parfois les gens lisent la Bible et le sautent. C’est un "si" très important, et il nous faut le lire:

"Or, si nous sommes enfants, nous sommes aussi héritiers: héritiers de Dieu, et cohéritiers de Christ (maintenant voilà le "si"), si toutefois nous souffrons avec lui, afin d’être aussi glorifiés avec lui."


Nous sommes héritiers de tout l’héritage, nous sommes héritiers de toutes les bénédictions, et nous sommes aussi héritiers des souffrances. Nous ne pouvons pas échapper aux souffrances et nous attendre à hériter des bénédictions. C’est très clair. La condition est: "Si nous souffrons avec lui." Pour obtenir la possession effective de notre héritage en tant que chrétiens, il nous faut suivre l’exemple d’Israël. Il n’est pas suffisant de s’aligner le long de la rive et de regarder de loin notre héritage, en disant: "J’ai tout cela." J’ai rencontré des gens qui m’ont dit: "J’ai tout reçu, quand j’ai accepté Jésus." Je réponds: "Vous avez tout obtenu légalement, mais vous n’avez pas forcément tout obtenu d’une façon effective." C’est parfaitement illustré par l’expérience d’Israël. Quelquefois même, je vais plus loin, en disant aux gens: "Eh bien, si vous avez tout obtenu, où est-ce? Montrez-le moi! Démontrez-le! Utilisez-le! Qu’on en voie la preuve!" Car beaucoup de gens ont tout en théorie, ils ont toute la doctrine, mais, dans la pratique, ce n’est pas vraiment ça, et c’est là qu’il nous faut appliquer la leçon de Josué. Quels sont les principes qui s’appliquent à nous? Voici ceux que je vous propose.


1. Si nécessaire, Dieu fera des miracles. Mais Dieu n’en fera pas si ce n’est pas nécessaire. Tout comme Israël, pour la plupart de notre héritage, il nous faut combattre. Nous n’y entrerons pas, si nous n’acceptons pas de nous battre contre les puissances des ténèbres qui s’opposent à nous, et si nous ne les vainquons pas avec les armes que Dieu a mises à notre disposition. Les chrétiens qui ne se battent pas n’entreront pas dans leur héritage.

2. Il existe un petit mot plutôt commun qui est utilisé dans le langage courant de nos jours. C’est le mot "cran". Cela ne sonne pas très bien dans un sermon. Certaines personnes appellent cela "avoir du cœur au ventre", mais laissez-moi vous dire que vous irez probablement au ciel sans théologie. Je doute cependant que vous y parveniez sans "avoir du cran". Il faut du "cran" pour être un chrétien, il en faut pour entrer dans notre héritage.

3. Il nous faut poser nos pieds dans les choses que Dieu nous a promises. Il nous faut en prendre possession pour nous-mêmes d’une façon individuelle et personnelle. Et c’est là où la souffrance entre en compte, parce que, quand nous le faisons, nous partageons inévitablement les souffrances de Christ.


Regardons brièvement deux responsabilités, deux choses que nous devons faire. Je vais le dire en des termes très courts:


1. Il faut être préparé à combattre.

2. Il faut mettre nos pieds dans l’héritage que nous réclamons...

Source : Derek Prince - Réclamer notre héritage – Chp9

Il est le Soleil de la justice

Il est le Soleil de la justice
La lumière de mes nuits sombres